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o Au sommaire de la Revue N° 5 - 2005 o

PHONIATRIE

Contribution à l’étude de la justesse chantée chez des sujets sans pratique musicale experte : rôle de la mémoire à court terme des hauteurs tonales (sujets de 19 à 28 ans)


Auteurs : S. Belin, A. Peuvergne, J. Sarfati (Lyon)

Ref. : Rev Laryngol Otol Rhinol. 2005;126,5:335-340.

Article publié en français
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Résumé : cises liées au code musical utilisé, parmi lesquelles la justesse d’intonation tient un rôle primordial. Pour pouvoir «chanter juste» il faut pouvoir percevoir la hauteur des sons avec précision, mémoriser cette hauteur avec précision puis programmer et effectuer le geste vocal précis permettant la production correcte de cette hauteur souhaitée. But : nous nous sommes interrogés sur le rôle de la mémoire à court terme des hauteurs tonales dans la justesse chantée. Matériel et méthode : pour cela, nous avons adapté le paradigme expérimental de Deutsch (1970), en perception et en production. Nous avons comparé les performances de deux groupes de dix sujets sans pratique musicale experte et percevant les hauteurs tonales avec précision : un groupe de sujets qui chantent «juste» et un groupe de sujets qui chantent «faux». En perception les sujets devaient comparer les hauteurs tonales de sons isolés ou de séquences de deux sons, séparés par cinq secondes de délai. En production, ils devaient reproduire ces deux types de matériel après un délai de cinq secondes. Au cours de ce délai, nous avons présenté différents types d’interférences : distracteurs dissimilaires (série de chiffres interférents), distracteurs similaires (série de sons interférents) et en l’absence de distracteur. Résultats : la présence des distracteurs similaires (sons interférents) gêne significativement la réussite des sujets à toutes les épreuves. Le groupe de sujets qui «chantent juste» a obtenu de meilleures performances pour l’ensemble des épreuves, que les sujets qui «chantent faux» quels que soient la tâche demandée, le type de matériel sonore à traiter ou le type d’interférence. Conclusion : les résultats suggèrent que la mémoire à court terme des hauteurs tonales et la justesse d’intonation seraient étroitement liées. Les difficultés d’intonation seraient-elles une conséquence d’une mémoire à court terme des hauteurs tonales peu efficiente ou ces difficultés d’intonation n’empêcheraient-elles pas la construction d’une bonne mémoire des hauteurs tonales ?

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